Portrait Artiste

Ingres

Ingres

Jean Auguste Dominique Ingres voit le jour à Montauban en 1780. Il reçoit sa première formation auprès de son père, peintre et miniaturiste, et la complète à l’Académie royale de Toulouse.

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Eugène Boudin

Eugène Boudin

Né à Honfleur en 1824, Eugène Boudin, fils de marin, tient tout jeune, pour vivre, une boutique de papetier-encadreur au Havre où les artistes de passage déposent leurs œuvres, qui ornent la vitrine. Boudin fait ainsi la connaissance de Millet, Couture, Isabey, Troyon, qui lui prodiguent leurs premiers encouragements.

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Alfred Sisley

Alfred Sisley

Est-ce parce qu’il était britannique qu’Alfred Sisley aima autant la nature ? Né en 1839 à Paris, où son père y dirige une affaire d’exportation, le jeune homme est envoyé à Londres de 1857 à 1861 pour se former au commerce. Mais il préfère les musées, où il se familiarise avec les œuvres de Constable, Turner et Bonington. De retour à Paris, Sisley décide de devenir peintre et entre dans l’atelier de Gleyre, où il se lie notamment avec Monet et Renoir. Ensemble, ils travaillent dans la forêt de Fontainebleau et réalisent leurs premières toiles ; celles de Sisley, à cette époque, sont plutôt sombres. Dès 1870, pourtant, sa palette s’éclaircit et déjà, il a une prédilection pour les ciels immenses, l’eau, les arbres, les prairies…

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Pierre Joseph Redouté

Pierre Joseph Redouté

Rarement la nature aura été si bien servie que par Pierre-Joseph Redouté, qui sut, grâce à l’aquarelle, rendre toute la subtilité des fleurs. Peintre favori de Joséphine Bonaparte, il a laissé des œuvres remplies de grâce et de poésie.

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Camille Corot

Camille Corot

Rarement un peintre aura autant célébré la nature que Corot. Considéré comme « le maître des paysages » par le Hollandais Jongkind, Corot savait saisir toutes les variations de la lumière et rendre la sérénité des atmosphères. Né à Paris en 1796 dans une famille aisée – son père est marchand de drap, sa mère tient une boutique rue du Bac -, Camille Corot obtient de ses parents une rente pour qu’il puise se consacrer à sa vocation de peintre. Très vite, il réalise de nombreux paysages, plantant son chevalet à Sèvres ou en forêt de Ville-d’Avray, dans la région parisienne.

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